Le poète n’est pas conscient des vérités qu’il découvre : elles sont, par définition, contradictoires. Il sen étonne le premier, ne sachant s’il est responsable de son verbe, ou si, au contraire, il éprouve à son contact une sorte de vertige. Ces réflexions ne veulent traduire qu’une disponibilité devant la rage : donc devant le besoin de fabuler.
Alain Bosquet.
LE VERTIGE DU VERBE
Cette œuvre en acier oxydé noir incarne la « disponibilité devant la rage » évoquée par Alain Bosquet. Elle matérialise ce moment de bascule où le créateur se laisse surprendre par des vérités contradictoires, nées d’un besoin de fabuler. La sculpture ne cherche pas le consensus, mais le vertige ; elle est le résultat d’une lutte avec la matière pour traduire ce qui, par définition, échappe à la conscience.
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SIGNATURE : Pièce unique certifiée de 2026, marquée de son estampille séquentielle unique (série MP995) par le sculpteur MPCEM.