La sculpture

Le terme « sculpter » vient d’étymologiquement du latin « sculpere », qui veut dire : tailler ou enlever des morceaux à une pierre. La « sculpture » serait alors le résultat final d’un tel travail.cette définition de base est évidemment fort limitative et rend compte de l’importance accordée à la taille de la pierre dans la civilisation romaine.
En français, le terme de « sculpture » est assez tardif. Il est précédé par le terme « ymages » ou « imaiges »qui désigne à la fois les sculptures et les peintures.
On rencontre le terme de « sculpteur », à partir de 1400 environ, et ce n’est qu’au XVIe siècle que le mot « sculpture » remplace définitivement les vocables d’ »entaillures » ou « tailleures » utilisé jusqu’alors.
Félibien, dans ses « principes de l’architecture » de 1676, définit la sculpture comme étant : un art par lequel en optant et en adoptant de la matière, l’on forme. Toutes sortes de figures : lorsqu’on travaille de terre ou de cire, ou bien sur bois, sur les pierres et sur les métaux. Le travail se fait aussi en creusant de même que l’on fait sur les métaux, sur de agates et sur d’autres pierres : ou en travaillant de relief comme sur les statues et les bas-reliefs, et dont les figures sont en différentes matières .
Au XIXe siècle, on établit une distinction entre le « sculpteur » qui se consacre à la taille de la pierre, du bois ou de tout autre matériau solide, et le « statuaire » qui travaille la terre, le plâtre et le métal fondu.
Actuellement, le terme a repris un sens extensif .

 

                                                          La sculpture contemporaine

 

La sculpture du XXe siècle  à nos jours

En 1897, Auguste Rodin, artiste néo-baroque, bouleverse la sculpture avec son monument à Balzac. Il provoque un scandale lors de la présentation publique de cette œuvre au Salon de 1898, qui a été qualifiée alors de « masse informe ».
La sculpture moderne s’affranchit de plus en plus des idéaux du XIXe siècle et mélange les genres, à l’instar des disciples de Rodin, Camille Claudel et Antoine Bourdelle. La sculpture n’a plus de fonction particulière, comme représenter le pouvoir ou être un objet religieux. Son unique but est de permettre la libre expression du sculpteur.
Les sculpteurs puisent leurs inspirations dans la littérature, la philosophie et la peinture. Picasso introduit la fragmentation et la transparence dans ses constructions en métal et en carton lors de sa période cubiste. En 1934, il réalise en outre une série de sculptures à texture moulée : Femme au feuillage et Femme à l’orange pendant sa période surréaliste. Miró, qui est également peintre, réalise quant à lui L’objet couchant, un objet surréaliste. Il a été réalisé en 1936 à partir d’un billot de bois de caroubier ramassé dans sa ferme de Tarragone.
Brancusi exerce une influence importante sur l’évolution de la sculpture moderne. Il ne se perçoit pas comme un créateur, mais comme un intermédiaire capable de révéler l’essence de la matière à travers les matériaux utilisés.
D’abord attiré par le style cubiste, Henri Laurens se rapproche au fur et à mesure de la nature. Il représente des personnages abstraits dans un style organique, et notamment des nus féminins. Il sculpte Le petit adieu en 1940, La petite sirène en 1945 ou encore La Lune en 1946.
Alexandre Calder va plus loin dans l’abstraction. Il s’inspire de la nature également et de l’univers dans ses œuvres construites au fil de fer et en bois. Ses sculptures, qualifiées de mobiles par Marcel Duchamp, sont des assemblages de formes animées par les mouvements de l’air.
Alberto Giacometti se consacre à l’étude et à la représentation de la tête humaine. Il s’intéresse ensuite aux hautes figures filiformes. Il réalise Quatre femmes sur un socle ou encore La Clairière en 1950.
L’art minimal influence la sculpture. Piero Manzoni est le pionnier de l’Arte Povera et de l’art conceptuel. En 1960, il réalise une Sculpture dans l’espace qui contient une sphère pneumatique de 80 cm de diamètre maintenue en suspension par un jet d’eau.
La sculpture n’est plus un simple objet qu’on travaille pour les artistes contemporains. Elle passe par l’espace et le corps, qui est sujet de beaucoup d’attention.
Le pop art met en scène des objets de vie quotidienne pour dénoncer leur banalité, comme c’est le cas de Robert Rauschenberg.
Les artistes néoconceptuels n’hésitent pas à faire appel aux technologies et aux innovations développées dans le domaine du marketing et de la communication.
De 1900 à 1970, la sculpture se conceptualise de plus en plus, tout comme la peinture, mais selon deux axes bien distincts : l’esthétique de la culture et l’esthétique de la nature.
Le premier s’inspire d’idées culturelles formelles ou idéologiques, que nous retrouvons à travers le cubisme, le futurisme, le dadaïsme et le constructivisme.
Le deuxième s’appuie sur une philosophie de la nature et une pensée mythique, qui engendre des formes biologiques ou organiques. Plusieurs courants font partie de cet esthétisme de la nature : le primitivisme, la figuration archaïque, l’abstraction organique, l’objet surréaliste, la sculpture « gestuelle », l’arte povera et le post-minimal.
Entre 1968 et 1974, la sculpture débute une métamorphose structurelle et conceptuelle. Elle étend son domaine au land art, qui utilise le cadre et les matériaux de la nature, aux sites et à l’art conceptuel.
La sculpture contemporaine intègre le vivant, l’immatériel et le conceptuel. Elle s’ouvre au format de l’installation.

Les métaux

L’utilisation du métal en sculpture remonte à la préhistoire .
Les premiers métaux travaillés par l’homme sans doute des métaux natifs, tels le fer météorique, le cuivre, l’or et le platine. Ces métaux sont d’abord travaillés par martelage à froid, des le VIIe millénaire avant notre ère.
Les diverses qualités qui font d’un métal un matériau de choix pour la sculpture sont les suivantes :
une grande dureté et une cohésion importante ;
La malléabilité, ce qui permet de le travailler par martelage ;
Sa bonne résistance aux intempéries et à la corrosion atmosphérique ;
L’aspect brillant et le poi de sa surface ;
Son aspect massif ou au contraire sa légèreté , suivant l’usage qu’on veut en faire ;
La capacité d’être fondu, coulé dans un moule, ou bien soudé, brasé .

Les métaux les plus couramment utilisés en sculpture sont les suivants : le bronze, le cuivre, le fer, l’acier, l’acier Corten, le plomb, l’aluminium, l’étain, l’or, le platine et l’argent.
Les variétés d’alliages se comptent actuellement par centaines, mais seulement quelques unes sont d’usage courant en sculpture.

L’acier corten

C’est aux Etats Unis dans les années 30 que les premiers aciers autopatinables «weathering steel » sont mis au point. La haute résistance de ce matériau est exploitée dans le milieu minier pour construire les wagons et les berlines. Depuis les années 60, son usage se répand aux Etats-Unis comme en Europe.Le corten est un matériau innovant qui se prête à une grande variété d’usages grâce à ses propriétés spécifiques : esthétique inimitable alliée à une résistance supérieure. Habillages de façades, ponts, aménagements de jardins et d’espaces publics mais aussi œuvres artistiques, le corten est de plus en plus présent au quotidien car il s’intègre dans l’environnement tout en apportant un cachet particulier.

L’acier inoxydable

Alliages de fer, de carbone, de chrome et de nickel. Leurs propriétés mécaniques se sont pas améliorés par la trempe. Ils se reconnaissent à leur surface brillante et au fait qu’ils ne sont pas magnétiques.
L’inox (acier inoxydable) est un métal hygiénique durable et noble qui contrairement à l’aluminium, résiste aux hautes températures et aux U.V. (Ultra violets). L’inox austénitique est le plus répandu, en raison de sa résistance aux basses comme aux hautes températures, aux chocs (bonne ductilité) et à la corrosion intergranulaire (elle évite la corrosion en milieu humide même après soudure).

 

                                                  Le sculpteur ,  espace en devenir

Une sculpture est d’abord une émotion devenu objet, une idée transmise à travers les volumes à trois dimensions et les rythmes qui occupent l’espace. De sa place à travers lui et par rapport au milieu environnant, dépendent non seulement son caractère propre, mais aussi ses résonances chez les individus mis en sa présence. L’espace conclut la sculpture, la renferme, ou l’achève parfois, ou la laisse frémissante exposée aux regards amicaux ou hostiles.

L’espace devient lui-même sculpteur et relaie le travail de l’artiste au coeur du tissu urbain ou l’oeuvre va désormais exister ; ainsi peut s’engager le dialogue, ce qui n’est pas toujours facile, le dialogue avec l’environnement et les hommes qui y vivent.

C’est à ces différents problèmes que s’est affronté Mpcem dont les réalisations monumentales constituent une partie importante de l’oeuvre. L’écueil est que la création est libre, et qu’elle est souvent mal comprise. Le sculpteur en offrant ses formes tend des filets, non seulement à l’espace et à la lumière, mais au regard d’autrui. L e métal s’assemble, il organise ses éléments selon des rythmes plastiques dégagés du poids de la matière ; ils deviennent légers, malléables, nerveux, et ont avec l’espace, des rapports d’intimité nouveaux. En outre la sculpture ouverte fonde sa singularité sur le fait que les vides comptent autant dans le découpage de la forme que les pleins.

 

Jardin de sculptures

Les statues et les sculptures sont assez rares dans les parcs et jardins privatifs, pourtant c’est un bon moyen de créer un point d’attrait et d’apporter de l’originalité.
Si vous avez un jardin moderne, vous pourrez opter pour des versions aux lignes épurées, stylisées et dans un coloris uniforme, soit sobre, soit très voyant. Les sculptures pourront représenter une personne, un animal, un objet ou être plus abstraites…
Soit vous voulez que celle-ci devienne une pièce maîtresse de votre aménagement et dans ce cas, il faut lui réserver une place bien visible. Cela peut être un emplacement central et dégagé ou alors vous créez, grâce à elle, un point qui attirera le regard, comme par exemple en plaçant la statue devant un mur uniforme ou une haie taillée

Les statues de jardin

Les statues de jardin sont un moyen facile pour une touche personnalisée à votre jardin. Elles ont pour vocation d’en faire un endroit propice à la créativité,à l’introspection, à ces successions de maintenants. Placées à l’orée ou au centre de votre jardin, à proximité de plantes ou de points d’eau comme les fontaines, les sculptures de jardin, ces statues décoratives, seront parfaites pour apporter une tendance déco à vos espaces extéieurs. Vous pouvez intégrer l’objet de façon plus discrète, dans un massif par exemple.

Les sculptures modernes

La sculpture moderne est un moyen extrêmement efficace de relooker la déco extérieure. Grand ou petit, votre jardin a sans doute besoin d’un coup de main pour afficher un nouveau look plein de fraîcheur! Classique, sobre, fantaisiste, en pierre, en acier , en inox, voir acier corten, la sculpture moderne se métamorphose au gré de nos envies déco. A travers la galerie de photos ci-dessus, vous allez pouvoir découvrir les atouts de charme des sculptures contemporaines.
Dès lors qu’on parle de l’aménagement ou de la déco de notre jardin, il convient d’évoquer la présence d’une belle statue moderne qui ne fera qu’embellir l’espace extérieur, procéder au choix d’une sculpture contemporaine qui n’aura pas de mal à se fondre dans notre décor empreint de modernité et d’originalité.

 

Infos pratiques

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