notre part d’infini

notre part d’infini

Caractéristiques

  • Dimensions

    Hauteur 240 cm

    Largeur 140 cm

    Profondeur 140 cm

    sculpture seule 200x80x80 cm - socle seul 40x140x140 cm

  • Technique

    sculpture inox poli miroir - socle inox satiné

    pièce unique - 2026 - sculpture estampillée MPC57

  • Services

    LIVRAISON ET INSTALLATION : FRANCE ET EUROPE : Livraison et installation assurées personnellement par l'artiste pour garantir l'intégrité de l'œuvre et la conformité du scellement.

    INTERNATIONAL ET EXPORT : Expédition sécurisée via un transporteur spécialisé en œuvres d'art avec caisse de protection sur mesure.

  • Prix sur demande / Price upon request

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à propos

 

 » Toujours chère me fut cette colline déserte et cette haie qui, sur un long espace, cache au regard l’extrême horizon. Mais, m’asseyant et regardant, au delà de la haie j’imagine d’interminables espaces, des silences surhumains, un profond repos où peu s’en faut que le cœur ne s’effraie. Et comme j’entends bruire le vent à travers le feuillage, je vais comparant le silence infini à cette voix : et je me souviens de l’éternité, des siècles morts, du siècle présent et vivant et du bruit qu’il fait. Ainsi dans cette immensité s’anéantit ma pensée et il m’est doux de faire naufrage dans cette mer. »

Giacomo Leopardi / l’infini

L’ANÉANTISSEMENT DOUX : UN NAUFRAGE DANS LA LUMIÈRE

Inspirée par le célèbre poème L’Infini de Giacomo Leopardi, cette sculpture monumentale donne corps à la pensée qui s’anéantit dans l’immensité. Sa structure en inox poli miroir, facettée et complexe, agit comme la haie de Leopardi : elle ne cache pas l’horizon, elle l’absorbe. L’œuvre capture le bruissement du vent, la course des nuages et les « silences surhumains » du parc, transformant le métal en une surface liquide où le regard est invité au naufrage.

Le socle en inox brossé , ancrage terrestre et mat, offre un contrepoint essentiel à la réflexion spirituelle du corps principal. Il symbolise le présent vivant et le bruit du monde, tandis que le poli miroir ouvre une fenêtre sur l’éternité et les siècles morts. C’est une pièce sur la dépossession de soi, une architecture du vide et de la clarté qui rappelle que notre part d’infini réside dans cette capacité douce à se perdre dans la contemplation de l’immensité.

  • CONCEPT : Contemplation de l’immensité et absorption du sujet dans le paysage (Leopardi).

  • SIGNATURE : Pièce unique certifiée, marquée de son estampille séquentielle unique (série MPC57)  par le sculpteur  MPCEM.

  • Cette création fait partie de notre sélection de sculptures monumentales.

 

 

 

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« L’abstraction serait une de ces voies. Mais c’est une voie qui réduit au minimum l’abîme ou le chaos, et aussi le manuel : elle nous propose un ascétisme, un salut spirituel. Par un effort spirituel intense, elle s’élève au-dessus des données figuratives, mais elle fait aussi du chaos un simple ruisseau qu’on doit franchir , pour découvrir des Formes abstraites et signifiantes. »
G.Deleuze, Logique de la sensation.
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