STATUE ŒUVRE D’ART EN BRONZE : « INTÉRIORITÉ D’ESPACES »
« Quand l’homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu’est-ce qu’il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination. » — Henri Bergson
Retrouver l’épaisseur du vécu
Avec « INTÉRIORITÉ D’ESPACES », MPCEM propose une réponse plastique à la critique bergsonienne de l’intelligence technique. Là où la pensée moderne tend à réduire la réalité à des schémas froids pour mieux les maîtriser, cette sculpture tente le chemin inverse : elle refuse le diagramme pour retrouver la densité de l’expérience pure. Pièce unique de 2026, marquée de l’estampille MP808, elle est une invitation à habiter le monde plutôt qu’à le mesurer.
1. Refuser le Schéma
La structure de l’œuvre s’oppose à la « spatialisation » dénoncée par Bergson :
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Une Forme Organique : Contrairement aux objets industriels ou techniques, la sculpture présente des volumes complexes et mouvants. Elle ne se laisse pas saisir d’un seul regard ; elle impose un temps de contemplation pour en révéler les recoins et les ombres.
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L’Espace Qualitatif : Ici, l’espace n’est pas une étendue mathématique vide, mais une matière pleine. Le bronze devient le réceptacle d’une intériorité qui déborde les concepts simples.
Une sculpture de résistance
« INTÉRIORITÉ D’ESPACES » se dresse comme une sentinelle de l’intime. En occupant l’espace sans chercher à le dominer, elle illustre la quête de l’Espace Qualia chère au sculpteur. C’est une pièce de résistance contre la simplification du monde, un rappel vibrant que la vérité de l’homme se trouve dans l’épaisseur de son ressenti et non dans la clarté de ses schémas.
CONCEPT : Critique de la spatialisation, épaisseur du vécu, intuition bergsonienne.
MATIÈRE : Bronze (pièce unique, travail sur l’intériorité des volumes).
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