— Enfin, qu’appeliez-vous ?
— La vérité à travers l’apparence.
— Et de la vérité qu’attendiez-vous ?
— Une explication de moi-même
(René Laporte, Le somnambule. 1947
L’apparence comme chemin vers la vérité.
Avec « TRADUIT DU SILENCE », MPCEM donne une forme matérielle à l’échange lapidaire du Somnambule (1947).
Si le silence est l’absence de mots, il n’est pas l’absence de sens. Dans cette œuvre, l’inox poli devient l’interface où l’apparence se consume pour révéler une vérité intérieure.
L’Inox Poli Miroir : La Vérité à travers l’Apparence
Le choix du fini miroir est ici une réponse directe au texte :
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Le miroir révélateur : L’œuvre ne se contente pas de « paraître », elle capture le monde et le spectateur. Pour trouver « l’explication de soi-même », il faut d’abord se confronter à sa propre image reflétée dans la matière. L’inox devient le médiateur de cette introspection.
2. La Sculpture comme Somnambule
La structure de l’œuvre (visibles sur les clichés) évoque un équilibre suspendu, une présence qui semble marcher entre deux mondes :
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Épure et Silence : Les lignes sont nettes, presque tranchantes dans leur simplicité. Elles traduisent le silence non pas comme un vide, mais comme une précision extrême de l’être.
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CONCEPT : Vérité phénoménologique, introspection, silence éloquent.
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SIGNATURE : Pièce unique certifiée de 2026, marquée de l’estampille (MP850) du sculpteur MPCEM.