L’ancrage du vertige.
Avec « SUR LE ROCHER, PENSÉES DÉXAXÉES », MPCEM met en scène une confrontation dramatique entre le support et le sujet. L’utilisation de l’acier Corten renforce cette idée de sédimentation et de résistance face aux éléments. Ici, le « rocher » n’est pas seulement un socle, c’est l’inébranlable réalité sur laquelle vient se briser ou s’appuyer l’esprit.
La Phénoménologie du Décentrement
Le terme « déxaxées » indique une rupture avec l’ordre établi :
-
Le Déséquilibre maîtrisé : Les formes (visibles sur les fichiers fournis) ne sont pas alignées. Elles penchent, s’écartent ou s’élancent de manière asymétrique par rapport au socle. C’est l’image d’un esprit qui ne tourne plus rond, qui a perdu son centre de gravité habituel.
-
Le Rocher comme garde-fou : Malgré le désaxement des pensées, le « rocher » maintient l’unité. La sculpture démontre que même dans l’errance ou la confusion mentale, il reste un noyau de matière, un ancrage qui empêche l’effondrement total.
-
CONCEPT : Instabilité mentale, ancrage matériel, sédimentation des doutes.
-
SIGNATURE : Pièce unique certifiée de 2026, marquée de l’estampille MPCEM.