L’Azur et le Fer.
Avec « LES CORPS APPLIQUÉS », MPCEM transpose dans l’inox le « jeu suprême » de Mallarmé.
L’œuvre matérialise cette tension entre le corps physique de la matière et l’aspiration à une pureté abstraite, presque absente.
Pour Mallarmé, évoquer un objet, c’est en faire surgir l’idée. La sculpture joue sur cette dualité :
des formes pleines qui dessinent des vides signifiants.
On ne voit pas seulement l’inox, on voit ce qu’il entoure, ce qu’il « applique » contre le néant.
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Les formes imbriquées suggèrent des corps qui s’étudient, se superposent ou se fuient. C’est le dialogue entre la matière brute et la forme pensée, entre le « Coup de dés » du geste artistique et la rigueur du matériau.