Shall we find the Emptiness /And break the Silence /That will stop our Hearts? /And if I wake from Dreams /Shall we cry Together
For their Howling echoes /And restart the Night?/And why did you say /hat things shall fall
That things shall fall / And fall and fall and fall / And fall apart? /And shall I wake from Dreams
For the Glory of Nothing /For the cracking of the Sun / or the crawling down of Lies?
And if We fall from Dreams / Shall we push them into Darkness / And stare into the Howling / And clamber into Night? / And if I fall from Dreams / All my Prayers are Silenced
To Love is to lose
And to lose is to Die… / And why did you say / hat things shall fall / And fall and fall and fall / And fall apart? / And why did you say
That we shall fall
And fall and fall and fall / And fall apart? / And why did you say / That things shall fall / And fall and fall and fall / And fall apart? / And why did you say
That we shall fall / And fall and fall and fall / And fall apart? / And why did you say /That things shall fall?
L’esthétique de l’effondrement souverain.
Directement puisée dans les textes de Death in June, l’œuvre « LA GLOIRE DE RIEN » de MPCEM est une méditation physique sur la chute et la désagrégation. Elle capture ce moment de rupture où, comme le proclame la chanson, les choses s’effondrent inlassablement (« And things shall fall / And fall and fall and fall / And fall apart »). Cette sculpture monumentale en acier Corten devient le monument d’un néant triomphant.
Une structure de la déshérence Le choix du Corten est ici une évidence sémantique : un métal qui porte en lui sa propre fin, une oxydation qui est à la fois une protection et une marque de décrépitude. La sculpture ne se présente pas comme un bloc monolithique, mais comme une architecture en pleine explosion. Ses branches et ses plans s’écartent, semblent s’arracher à un centre absent, illustrant visuellement ce processus de fragmentation où tout finit par se rompre (Fall apart).
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Le réveil des rêves sombres : La sculpture se dresse comme une sentinelle face au « Hurlement » (The Howling). Sa silhouette tourmentée évoque le passage du rêve à l’obscurité, ce point de non-retour où les prières font silence et où l’amour se lie à la perte.
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La splendeur du vide : En exposition extérieur, l’œuvre ne cherche pas à embellir la nature, mais à marquer l’espace de sa présence tragique. Elle est « la gloire de rien », une célébration de la beauté qui réside dans l’échec final et la lucidité du désespoir.
« Pourquoi as-tu dit que les choses s’effondreraient ? Cette sculpture est la réponse de l’acier : un cri figé dans la rouille, une ascension vers le vide pour la seule gloire du néant. »
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CONCEPT : Poétique du déclin, esthétique néofolk/post-industrielle, métaphysique de la perte.
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SIGNATURE : Pièce unique monumentale certifiée de 2026, marquée de son estampille séquentielle unique ( MP781)par le sculpteur MPCEM.