SCULPTURE GÉOMÉTRIQUE EN INOX SATINÉ : « CONJONCTION RELATIVE »
« Il ne fait pas assez noir. » — Joë Bousquet
La clarté de la chambre close
Inspirée par l’univers de Joë Bousquet et son ouvrage emblématique, l’œuvre « CONJONCTION RELATIVE » de MPCEM sonde la profondeur de l’isolement et la dualité de l’entre-soi. Cette sculpture monumentale de 100 cm de hauteur, réalisée en inox satiné, matérialise l’aventure intérieure où l’esprit devient son propre compagnon.
L’Inox Satiné : la lumière apprivoisée
Le choix de cette finition particulière, entre le brossé et le brillant, répond à la quête de clarté du poète. L’inox ne reflète pas le monde extérieur avec violence ; il capture la lumière et la diffuse avec une retenue pudique.
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La densité du silence : Sur cette pièce de 66 cm de large, la finition satinée donne au métal une dimension charnelle, traduisant la matérialité de la solitude.
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Une clarté intérieure : L’œuvre incarne ce jour qui est « une ombre qui se lève », offrant un éclat doux qui semble émaner du cœur même du métal.
L’Entre-soi et la Conjonction
La sculpture met en scène des volumes géométriques qui se touchent sans fusionner totalement. C’est la « conjonction relative » : l’instant où l’individu se rencontre lui-même. Avec sa profondeur de 28 cm, l’œuvre joue sur le paradoxe de Bousquet : un corps immobile mais une pensée dont les courbes parcourent l’infini.
« Il n’y a pas d’obscurité assez grande pour éteindre le regard intérieur. Cette sculpture est ce point de contact entre l’homme et sa propre ombre : un inox qui brille doucement de ne pas trouver le noir assez profond. »
CONCEPT : Introspection, lumière paradoxale, dualité présence/absence. Pièce unique certifiée de 2022, marquée de l’estampille MP891 du sculpteur MPCEM.
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