SCULPTURE DE FORME ABSTRAITE : « PARENTHÈSES SOUDAINES »
« La mise en suspens du regard. »
L’espace du retrait sensoriel
Avec « PARENTHÈSES SOUDAINES », MPCEM explore un état de conscience paradoxal : celui de l’absence de vision. Cette œuvre unique de 2026, s’élevant sur 22 cm de hauteur, matérialise l’espace isolé du flux visuel. La parenthèse devient ici un sanctuaire, l’instant où l’œil se ferme — par méditation ou par retrait — pour forcer l’esprit à « voir » autrement. Pièce certifiée et marquée de l’estampille MP638, elle capture cette cécité phénoménologique où le monde extérieur s’efface au profit de l’intuition.
Une structure concave : l’abri de l’esprit
La forme de la sculpture, d’une largeur de 16 cm, agit comme un véritable réceptacle pour la pensée.
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Le retour à l’intériorité : Les courbes se rejoignent pour créer une zone protégée du chaos extérieur. Avec une profondeur de 12 cm, l’œuvre est représentée comme une protection, un retour à une intériorité presque utérine où le monde n’est plus une agression lumineuse mais un écho lointain.
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La matière comme silence : Le bronze, travaillé dans une patine sombre et profonde, absorbe la lumière plutôt que de la refléter, renforçant cette idée de retrait sensoriel et de plongée en soi.
La vision de l’invisible
Fidèle à sa démarche de mise en volume des phénomènes de l’esprit, le sculpteur livre avec « PARENTHÈSES SOUDAINES » une invitation à l’immobilité. C’est une célébration du « non-voir » qui permet la clarté intérieure. Chaque plan de cette sculpture est une étape vers ce silence visuel, une note suspendue dans le vacarme du réel, rappelant que la vérité se trouve parfois dans l’obscurité choisie de nos parenthèses intimes.
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