ŒUVRE D’ART ABSTRAIT : « PARENTHÈSES »
« Le sanctuaire du vide. »
La symbolique du cercle premier
Avec « PARENTHÈSES », MPCEM poursuit sa recherche fondamentale sur la symbolique du cercle premier, considéré comme la forme originelle et matricielle. Dans cette œuvre, le cercle se fragmente pour devenir un abri : un intervalle ouvert au monde, mais farouchement protecteur de son centre. Pièce unique de 2021, marquée de l’estampille MP827, elle matérialise l’espace sacré de l’intériorité.
1. L’Instant Suspendu
Comme le signe de ponctuation dont elle tire son nom, la sculpture isole un moment du flux continu de la réalité :
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Une pause méditative : L’œuvre invite le spectateur à projeter son regard au centre de ce « cercle ouvert » pour y trouver un point de stabilité.
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Territoire Sacré : Les deux arcs d’acier délimitent une zone de repos, loin de l’agitation extérieure. Ils rappellent les structures archaïques et fœtales, où la forme protège la vie en devenir.
2. Protéger sans enfermer
Les parenthèses ne sont pas des murs, mais des limites poreuses :
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Dialogue Intérieur/Extérieur : L’œuvre suggère une frontière qui laisse circuler l’air et la lumière. C’est l’image d’une famille, d’une cellule ou d’une pensée qui se construit en se préservant de l’immensité du dehors sans s’en couper.
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La force de l’acier : Le matériau souligne la solidité de ce rempart spirituel. Cette rigueur structurelle fait écho à mes travaux sur la rectitude stoïcienne.
Un intervalle de conscience
Fidèle à sa quête de l’Espace Qualia, le sculpteur crée ici un vide qui n’est pas une absence, mais une plénitude. « PARENTHÈSES » est une invitation à habiter l’interstice, à reconnaître la valeur des silences et des pauses dans la géométrie de nos existences.
CONCEPT : Cercle premier, sanctuaire du vide, protection et ouverture.
L’Atelier : De la ligne droite à l’arc parfait : visitez les coulisses de l’atelier.