LA MÉMOIRE DES ESPACES : UN ÉCHO DU TEMPS DISPARU L’œuvre « et j’entends la rumeur des distances traversées » est une méditation sur la résonance des souvenirs. Inspirée par l’univers de Marcel Proust, cette sculpture monumentale en acier Corten ne se contente pas d’occuper l’espace ; elle semble porter en elle le bruit sourd des lieux et des instants parcourus. Sa forme est un sillage, une trace matérielle laissée par le mouvement de la vie. Le titre évoque ce moment de bascule où, dans le silence, le passé remonte à la surface, non pas comme une image nette, mais comme une rumeur lointaine et persistante.
L’utilisation de l’acier Corten est ici une métaphore du temps lui-même : un matériau qui s’altère, se transforme et s’enrichit au contact des éléments, à l’image de notre propre mémoire qui se teinte des expériences traversées. La dimension monumentale de la pièce donne une autorité physique à cette rumeur intérieure, transformant un sentiment impalpable en une présence de fer et d’ombre. C’est une invitation à écouter ce que les distances ont déposé en nous, dans les replis de la matière.
UNE GÉOMÉTRIE DU SOUVENIR La sculpture structure le paysage comme un point de repère temporel. Sa silhouette, bien qu’ancrée solidement au sol, suggère un élan, une trajectoire qui se poursuit au-delà du visible, dans les profondeurs de l’âme et du temps.
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INSPIRATION PROUSTIENNE : Une exploration du temps retrouvé et de la persistance de la mémoire.
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CARACTÈRE MONUMENTAL : Une pièce d’envergure conçue pour instaurer un dialogue puissant avec son environnement.
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MATIÈRE VIVANTE : Acier Corten dont l’oxydation symbolise l’érosion noble et le passage des ans.
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AUTHENTICITÉ : Pièce unique de 2026, certifiée et marquée de son estampille MP780, séquentielle unique au sein de l’Atelier du sculpteur MPCEM.